Substitution between floor constructions in wood and natural stone: comparison of energy consumption, GHG emissions, and costs over the life cycle


Petersen, Ann Kristin and Solberg, Biger (2003) Substitution between floor constructions in wood and natural stone: comparison of energy consumption, GHG emissions, and costs over the life cycle. Canadian Journal of Forest Research, 33, (6), 1061-1075. (doi:10.1139/x03-020).

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Original Publication URL: http://dx.doi.org/10.1139/x03-020

Description/Abstract

This paper compares two floor constructions used at the new airport outside Oslo, one made of solid oak and one made of natural stone, to (i) make an inventory of energy consumption and greenhouse gas (GHG) emissions over the life cycle of the two constructions, (ii) calculate the differences regarding GHG emissions and cost, and (iii) determine which factors have the strongest influence on the results. Manufacturing the wood floor required 1.6 times more energy and produced one-third of the GHG emissions compared with the natural stone floor. Over the life cycle, net GHG emissions can be avoided only if the wood is used as a biofuel after the replacement or demolition of the floor. The wooden floor must be competitive on price to be a cost-efficient action against global warming. Per cubic metre of wood floor, emissions of up to 1.263 t of CO2 equivalents can be avoided by a substitution between the two floor constructions. The factors that have the most influence on the result are carbon fixation on forest land, waste handling of wood, and discount rate, the latter reflecting the relative importance over time given to a unit of GHG emissions.

Cet article compare deux types de plancher utilisés dans le nouvel aéroport situé en banlieue d'Oslo : un plancher en chêne solide et un plancher en pierre naturelle, afin de (i) faire un inventaire de la consommation d'énergie et des émissions de gaz à effet de serre (GES) pour toute la durée de vie des deux types de plancher, (ii) calculer les différences pour le coût et les émissions de GES et (iii) déterminer quels facteurs ont le plus d'influence sur les résultats. Lors de sa fabrication, le plancher en bois a nécessité 1,6 fois plus d'énergie et causé un tiers des émissions de GES comparativement au plancher en pierre naturelle. Pour l'ensemble de sa durée de vie, les émissions nettes de GES peuvent être évitées seulement si le bois est utilisé comme biocarburant après le remplacement ou la démolition du plancher. Le plancher en bois doit être compétitif du point de vue du prix pour constituer une action rentable contre le réchauffement global. Par mètre cubique de plancher en bois, des émissions allant jusqu'à 1,263 t d'équivalent CO2 peuvent être évitées par une substitution entre les deux types de plancher. Les facteurs qui influencent le plus les résultats sont la fixation du carbone en forêt, la manutention des déchets de bois et le taux d'escompte, ce dernier reflétant l'importance relative dans le temps qui est accordée à une unité d'émission de GES.[Traduit par la Rédaction]

Item Type: Article
ISSNs: 0045-5067 (print)
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Subjects: G Geography. Anthropology. Recreation > G Geography (General)
G Geography. Anthropology. Recreation > GE Environmental Sciences
G Geography. Anthropology. Recreation > GB Physical geography
Divisions: University Structure - Pre August 2011 > School of Geography > Environmental Processes and Change
ePrint ID: 55809
Date Deposited: 06 Aug 2008
Last Modified: 27 Mar 2014 18:38
URI: http://eprints.soton.ac.uk/id/eprint/55809

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